Inspecteur

D’où vient ce contenu ?

Déposez une image trouvée en ligne, collez un texte. On lit les preuves qui y sont attachées — et on vous dit franchement quand il n’y en a aucune.

Ceci n’est pas un détecteur d’IA. Aucun détecteur au monde n’est fiable : 20 à 40 % d’erreur, contourné par une reformulation. Cet outil ne devine rien. Il ouvre le fichier et lit ce qui y est déclaré et signé — manifeste C2PA, marqueur IPTC, XMP, EXIF, sceau AuthenticSeal. Quand il n’y a pas de preuve, il écrit « aucune preuve », jamais un pourcentage.

1 — Le contenu à inspecter

Déposez, collez (Ctrl+V) ou touchez pour choisir Le fichier est lu sur votre appareil et n’est envoyé nulle part

Ce que cet outil peut, et ne peut pas

Il valide une provenance signée

Un manifeste C2PA — Leica, Sony, Adobe, OpenAI en apposent — est réellement vérifié : signature COSE contrôlée, et liaison au fichier recalculée. Un manifeste authentique recollé sur une autre image est démasqué.

Il lit les marqueurs déclarés

La norme IPTC DigitalSourceType permet à un générateur de déclarer son propre contenu comme produit par un modèle. Quand c’est écrit, c’est net.

Il ne détecte pas l’IA

Sans marqueur ni manifeste, il n’y a rien à lire. Aucun outil honnête ne peut conclure, et celui-ci vous le dira plutôt que d’inventer un score.

Les métadonnées se retirent

La plupart des réseaux sociaux effacent tout à l’envoi. Une image sans preuve est souvent une image dépouillée, pas une image suspecte.

Une note sur les filigranes invisibles type SynthID : ils existent, mais leur lecture exige le détecteur privé de l’émetteur. Aucun site tiers ne peut les vérifier, et prétendre le contraire serait mentir.